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Kennedy : la politique des deux fers au feu

3 messages

bishop
Samedi 25 janvier 2003 à 15h27 #7917 Modification de ce message Citer ce message
Les frères Kennedy, comme la plupart des politiciens, avaient toujours 2 fers au feu. Mais ils ont poussé cette pratique jusqu’au risque maximum. Concernant Cuba, l’utilisation de la Mafia pour des opérations clandestines supervisées par Bobby Kennedy était en totale contradiction avec la politique de lutte contre le milieu mené par le même Bobby Kennedy comme Attorney General. La Mafia se considérait en compte avec les Kennedy, à cause de l’aide apportée par Sam Giancana de Chicago à sa campagne de 1960 et aux débuts de sa présidence. Et malgré cela et malgré leur association avec la CIA pour tuer Castro, les Kennedy leur faisait les pires ennuis ! C’est le genre de déloyauté que la Mafia règle brutalement.
Avec la CIA, les Kennedy n’agissait pas autrement : d’un côté ils la poussaient à un activisme anticastro toujours plus important et de l’autre côté soit ils reculaient devant la difficulté ( comme lors de la Baie des cochons ) soit après la crise des missiles de Cuba ils changeaient officiellement de politique ( annulation du programme Mongoose ) tout en continuant des opérations clandestines avec des hommes différents ( cf. la réunion du 22/11/63 à Paris de Desmond FitzGerald et Rolando Cubela ).
C’est le genre de contradiction que les hommes de terrain de la CIA prenant tous les risques, ne pouvaient pas comprendre ou supporter…

Teigne warreniste
Samedi 25 janvier 2003 à 16h21 #7921 Modification de ce message Citer ce message
Kennedy aimait prendre des risques... On le décrit comme "living on the edge"...

C'était le genre de politicien qui pouvait, en même temps, faire des "avances diplomatiques" à Castro et planifier son renversement [affaire AM/LASH].

Kennedy pouvait travailler contre ses alliés à leur insu... Et les Diem, à Saïgon, l'ont appris à leurs dépends le 1er novembre 1963... JFK croyait faire une bonne affaire en autorisant le renversement de l'infâme famille vietnamienne, mais il n'a fait qu'ouvrir une boîte de Pandore...

Sur le plan intérieur, JFK était le genre d'homme à tromper son épouse avec des starlettes de seconds rangs et des putes "de luxe" prennant le risque de se mettre les pieds dans les plats... Et dire que la propagande officielle décrivait le couple Kennedy comme la famille idéale américaine...

Kennedy prennait même des risques avec sa propre vie... Il absorbait, sur une base régulière, un cocktail de médicaments (anti-douleurs, antihystaminiques, anti-dépresseurs, stéroïdes, barbituriques, etc) pour donner l'impression qu'il était en "pleine forme", alors que la vérité était tout autre...

Nicolas Bernard
Samedi 1er février 2003 à 01h32 #7981 Modification de ce message Citer ce message
Citation: Le 2003-01-25 16:21, Teigne warreniste a écrit: Kennedy aimait prendre des risques... On le décrit comme "living on the edge"...

Ainsi, en octobre 62...

Citation: C'était le genre de politicien qui pouvait, en même temps, faire des "avances diplomatiques" à Castro et planifier son renversement [affaire AM/LASH].

Non. Des manoeuvres diplomatiques ont été menées en coulisses pour neutraliser l'espace cubain. Certes les deux Kennedy ont laissé la CIA développer leurs projets d'assassinat ou de renversement, et après ? Il fallait donner le change aux anticastristes de Washington. Je reste persuadé que Robert Kennedy, sur l'instigation de son frère, a joué double-jeu avec la CIA. D'ailleurs, ces magouilles pouvaient constituer certaine pression sur Castro : vous voyez, on a encore les moyens de vous flinguer, alors mieux vaut négocier, vous avez tout à gagner et rien à y perdre...

Johnson également a laissé la CIA monter des actions contre Castro. Castro en est-il mort ? Non.

On en a déjà causé sur ce forum. Voir :
[ Lien Web ]
[ Lien Web ]

Citation: Kennedy pouvait travailler contre ses alliés à leur insu... Et les Diem, à Saïgon, l'ont appris à leurs dépends le 1er novembre 1963... JFK croyait faire une bonne affaire en autorisant le renversement de l'infâme famille vietnamienne, mais il n'a fait qu'ouvrir une boîte de Pandore...

En l'occurrence, il n'est pas le seul à endosser la responsabilité de cette affaire. N'oubliez pas le rôle des émissaires de Washington, de Cabot-Lodge à Mcnamara. Le premier était favorable au renversement de Diem, de même que le général américain Harkins. La CIA, l'armée, le Département d'Etat étaient divisés, et Kennedy pris au milieu. Les conspirateurs sud-vietnamiens ont agi avec l'assurance, pas totalement fondée, qu'ils seraient soutenus par les Américains. Ils ont profité, consciemment ou non, de l'incurie du système décisionnel américain vis-à-vis de la situation dans le Sud-Est asiatique.

Citation: Sur le plan intérieur, JFK était le genre d'homme à tromper son épouse avec des starlettes de seconds rangs et des putes "de luxe" prennant le risque de se mettre les pieds dans les plats... Et dire que la propagande officielle décrivait le couple Kennedy comme la famille idéale américaine...

Hitler n'était pas un mec à femmes. Staline, guère plus.

Citation: Kennedy prennait même des risques avec sa propre vie... Il absorbait, sur une base régulière, un cocktail de médicaments (anti-douleurs, antihystaminiques, anti-dépresseurs, stéroïdes, barbituriques, etc) pour donner l'impression qu'il était en "pleine forme", alors que la vérité était tout autre...

Et Churchill ne détestait pas l'alcool. Et Roosevelt ne détestait pas les cigares.

'Tain, du coup, on va me prendre pour un fan de Kennedy... Et puis tant pis, hein...

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