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Jack lawrence

Messages 0 à 20 sur 91 [ 0-1-2-3-4 ]

seeker
Mercredi 7 août 2002 à 01h08 #4762 Modification de ce message Citer ce message
Does anyone have any photographs of Jack Lawrence? Thanking you.

So What
Mercredi 7 août 2002 à 02h02 #4763 Modification de ce message Citer ce message
Jack Lawrence

[ Lien Web ]

Car salesman - Right winger
suspicious actions on 11/22/63
(HSCA Photo Book)

seeker
Mercredi 7 août 2002 à 02h44 #4764 Modification de ce message Citer ce message
Thank you. Do you know if there any others?

Bourdon David
Mercredi 7 août 2002 à 16h00 #4765 Modification de ce message Citer ce message
Qui est ce jack lawrence ?
Merci de votre réponse .

So What
Mercredi 7 août 2002 à 23h01 #4769 Modification de ce message Citer ce message
Citation: Le 2002-08-07 02:44, seeker a écrit: Thank you. Do you know if there any others ?

Sorry but it’s the only one I know... :-)

You may follow this link to read an article on Jack Lawrence posted last year, but unfortunately this subject had not been discussed here until today.

Ooops, my tailor is rich and my english too bad... :-)

Citation: Le 2002-08-07 16:00, Bourdon David a écrit: Qui est ce jack lawrence ?
Merci de votre réponse.

Voir ici pour un post de Dennis Morissette malheureusement resté sans suite...

Jack Lawrence était un jeune gars de South Charleston en Virginie, qui s’est présenté début octobre 1963 à Dallas pour un job de vendeur de voitures chez un concessionnaire de Lincoln Mercury, situé à deux coins de rue de Dealey Plaza. Il était bardé d’attestations et de références élogieuses pour des emplois similaires à la Nouvelle-Orleans; il fut donc embauché illico. Détail amusant: Jack Lawrence n’a pas réussi à vendre une seule voiture pendant toute la durée de son engagement et plus tard, des chercheurs découvriront que toutes les références de Lawrence étaient totalement bidons.
Le 21 novembre, Jack Lawrence a obtenu le droit d’emprunter une voiture en racontant à son patron qu’il avait un rendez-vous très important.
Le 22 novembre au matin, Jack Lawrence n’a pas été vu à son travail . Cependant, une trentaine de minutes après l’assassinat de JFK, le voila surgissant dans le hall d’exposition du concessionnaire, suant à grosses gouttes, le teint pâlichon et les fringues crades de boue. Il s’est précipité dans les lavabos pour hommes pour aller vomir ses tripes.
Puis Jack Lawrence a raconté aux autres employés qu’il était malade, qu’il avait voulu ramener la voiture mais qu’il avait du la garer plus loin à cause de la mauvaise circulation. Deux autres employés sont partis chercher la voiture et l’ont trouvé derrière la barrière en bois au dessus du Grassy Knoll surplombant Dealey Plaza. Les employés ramenèrent la voiture et prévenirent le DPD du comportement suspect de Lawrence. Celui-ci fut interrogé et relâché le 23 novembre. Il quitta immédiatement son job et Dallas pour rentrer ouin-ouin chez ses parents à South Charleston. Quel vilain garnement !

Enfin, parait-il:

- Jack Lawrence était classé tireur d’élite expert (le plus haut rang pour les tireurs) à l’US Air Force...

- Jack Lawrence était un minute men, il aimait pas les noirs, il aimait pas les commies, il aimait pas les homos mais il aimait beaucoup son papa, sa maman, les bimbos, le frik et l’AmeriKKKe...

- Jack Lawrence aurait dansé toute une nuit au Cabana Lounge avec la blonde et pulpeuse Beverly Oliver, pendant que Jack Ruby prenait un café en compagnie d’un bon ami. Beverly raconta que Lawrence se faisait appeler “Donny Allen Lance”...

- Jack Lawrence se serait pointé de L.A. à Dallas, Jack Lawrence adorait Hollywood et la compagnie de l’acteur Woody Harrelson, fils du tueur d’élite, Charles Harrelson...

- Ce vieux cabochard de Sam G. aurait raconté à son frère Chuck que Jack Lawrence faisait partie de l’équipe du Grassy Knoll ce fameux 22 novembre aux alentours des midi trente...

Quel sacré farceur, ce Momo... ;-)

Bourdon David
Jeudi 8 août 2002 à 01h47 #4770 Modification de ce message Citer ce message
Oswald etait un ange à côté de lui ...
Informations trés intéressante !!!!
J'ignoré tout ça ....
Merci encore Jim Leavelle .

Please arrété de vous foutre tous de moi parce que j'ai du mal avec l'anglais ....
Tout le monde n'est pas né Québécois n'est ce-pas cher bobo ?

KAISOU
Jeudi 8 août 2002 à 23h14 #4775 Modification de ce message Citer ce message
Je crois qu'il est parti se refaire une sante en vacances notre ami boris... :-)

Bourdon David
Vendredi 9 août 2002 à 02h52 #4780 Modification de ce message Citer ce message
Le soleil lui feras le plus grand bien et pourquoi pas il aura une ilumination de la vérité mais j'espére qu'il ne se bruleras pas les ailes comme icare !!!!

Bourdon David
Vendredi 9 août 2002 à 03h25 #4781 Modification de ce message Citer ce message
Bronze bobo bronze !!![8D]
Mais attention ne t'expose pas trop car le soleil peut faire du mal (il est plus tout jeune bobo (+ de 38ans!!)

Teigne warreniste
Samedi 10 août 2002 à 16h55 #4794 Modification de ce message Citer ce message
Jack Lawrence, le "tueur"
[ Lien Web ]
Jack Lawrence, photo: Jean Campbell et Tom Bethell

Jack Lawrence était un jeune gars de South Charleston en Virginie [Occidentale], qui s’est présenté début octobre 1963 à Dallas pour un job de vendeur de voitures chez un concessionnaire de Lincoln Mercury, situé à deux coins de rue [à l'ouest] de Dealey Plaza. Il était bardé d’attestations et de références élogieuses pour des emplois similaires à la Nouvelle-Orleans; il fut donc embauché illico. Détail amusant: Jack Lawrence n’a pas réussi à vendre une seule voiture pendant toute la durée de son engagement et plus tard, des chercheurs découvriront que toutes les références de Lawrence étaient totalement bidons.
Effectivement, le jeune Jack Lawrence a fait brièvement partie de l'équipe d'une quinzaine de vendeurs de chez Downtown Lincoln Mercury (anciennement McAllister Lincoln Mercury), 118 East Commerce Street, Dallas (Texas). C'est lui qui a appelé le FBI le matin du 23 novembre pour signaler un incident impliquant un confrère de travail: Albert G. Bogard. La veille, Bogard, en apprenant à la radio, qu'un dénommé "Lee Oswald" venait d'être arrêté, aurait laissé entendre qu'il venait de perdre un prospect. Lawrence a contacté le FBI pour rapporter ce fait en dépit des avis contraires de Bogard et de Frank Pizzo, le gérant des ventes. Le taux de roulement était élevé chez les vendeurs de Downtown Lincoln Mercury: ni Lawrence, ni Pizzo, ni Bogard ne demeureront à l'emploi de ce concessionnaire. Quelques semaines après l'assassinat, Bogard qui s'était recyclé comme vendeur de machines-distributrices de cigarettes, s'est fait arrêté pour émission de chêques sans provisions et d'avoir été trouvé en possession de marchandises volées... Pizzo est allé travaillé chez un concurrent, et Lawrence fut congédié immédiatement le 23 novembre dans l'après-midi... et est retourné vivre à South Charleston (Virginie Occidentale).

Le 21 novembre, Jack Lawrence a obtenu le droit d’emprunter une voiture en racontant à son patron qu’il avait un rendez-vous très important. 22 novembre au matin, Jack Lawrence n’a pas été vu à son travail . Cependant, une trentaine de minutes après l’assassinat de JFK, le voila surgissant dans le hall d’exposition du concessionnaire, suant à grosses gouttes, le teint pâlichon et les fringues crades de boue. Il s’est précipité dans les lavabos pour hommes pour aller vomir ses tripes.
Puis Jack Lawrence a raconté aux autres employés qu’il était malade, qu’il avait voulu ramener la voiture mais qu’il avait du la garer plus loin à cause de la mauvaise circulation. Deux autres employés sont partis chercher la voiture et l’ont trouvé derrière la barrière en bois au dessus du Grassy Knoll surplombant Dealey Plaza. Les employés ramenèrent la voiture et prévenirent le DPD du comportement suspect de Lawrence. Celui-ci fut interrogé et relâché le 23 novembre. Il quitta immédiatement son job et Dallas pour rentrer ouin-ouin chez ses [beaux] parents à South Charleston. Quel vilain garnement !
J'ignore si Jack Lawrence a été arrêté la journée du 22, mais il semble que quelqu'un ait rapporté une rumeur concernant Lawrence au FBI. Lawrence reconnait avoir emprunté un démo à des fins personnelles le soir du 21 novembre, et d'être rentré chez lui (à l'hôtel du YMCA Downtown sur Ervay Street) aux petites heures du matin le 22. Il déclare s'être présenté au travail le matin du 22 novembre pour assister à un meeting des vendeurs et être retourné chez lui, immédiatement après, (en utilisant toujours son démo) pour se remettre de la fatigue de la veille... En voulant revenir au travail vers les 13 heures, il eut la surprise de se faire coincer dans un bouchon de circulation et a dû abandonner son véhicule dans les environs de Dealey Plaza et a continué son chemin à pied. Il a expliqué son état d'excitation par la commotion causée en apprenant la nouvelle de l'attentat contre Kennedy...

Enfin, parait-il:

- Jack Lawrence était classé tireur d’élite expert (le plus haut rang pour les tireurs) à l’US Air Force...

- Jack Lawrence était un minute men, il aimait pas les noirs, il aimait pas les commies, il aimait pas les homos mais il aimait beaucoup son papa, sa maman, les bimbos, le frik et l’AmeriKKKe...

- Jack Lawrence aurait dansé toute une nuit au Cabana Lounge avec la blonde et pulpeuse Beverly Oliver, pendant que Jack Ruby prenait un café en compagnie d’un bon ami. Beverly raconta que Lawrence se faisait appeler “Donny Allen Lance”...

- Jack Lawrence se serait pointé de L.A. à Dallas, Jack Lawrence adorait Hollywood et la compagnie de l’acteur Woody Harrelson, fils du tueur d’élite, Charles Harrelson...

- Ce vieux cabochard de Sam G. aurait raconté à son frère Chuck que Jack Lawrence faisait partie de l’équipe du Grassy Knoll ce fameux 22 novembre aux alentours des midi trente...

J'ignore si toutes ces rumeurs sont fondées, mais il n'a pas l'air très effrayant votre "tueur". À regarder la photo (prise par Lady Jean Campbell et Tom Bethell le 15 janvier 1968 à la demande de Jim Garrison) , chez nous, on dirait qu'il a l'air d'une moumoune... ou d'une tapette hawaïenne... :-D

Tom Bethell, enquêteur pour "Big Jim", après avoir discuter avec Lawrence, était convaincu qu'il n'avait rien à voir avec l'assassinat du 22 novembre... Ironiquement Lawrence croyait à une thèse de la conspiration... et a bien failli passer dans le collimateur de Garrison, lui-aussi...

So What
Samedi 10 août 2002 à 19h32 #4795 Modification de ce message Citer ce message
Ce que vous racontez, c’est uniquement le témoignage de Lawrence rapporté par Bethell. De son coté, “Big Jim” était convaincu de l’implication du jeune Minutemen de Charleston.

Hors Thomas Bethell est allé interviewer Jack Lawrence contre l’avis et en dépit des ordres de Jim Garrison qui ne voulait surtout pas interroger les suspects sans un mandat afin de ne pas éveiller leurs soupçons :
My interview with Jack Lawrence was one of the few instances where we knew what the person under suspicion had to say about what he was doing, etc. Garrison fears, of course, that if you talk to these people you alert them and they somehow vanish off the map, destroy the evidence etc.
The thomas Bethell diary : Thursday, Feb 15, 1968

One volunteer we picked up was a young Englishman who had been working at the National Archives in Washington. He sent up copies of his excellent research work, and inasmuch as we had no one in Washington to do archive research - in particular to obtain copies of Commission documents for us - we added him to the staff. Later we had him move down to New Orleans to maintain our accumulating investigative files, which we called "the Archives." (pp 173-4)
As if that were not enough, a week or two before the trial began, Lou Ivon learned that the young Englishman who was in charge of our archives had given copies of many of our files to the defense. (p. 228)

Jim Garrison on Thomas Bethell (Jerry P. Shinley Archive)

Traduction:
L’un des jeunes volontaires que nous avons pris dans l’équipe était un jeune anglais qui avait travaillé aux Archives Nationales à Washington. Il nous envoya des copies de son excellent travail de recherche et dans la mesure ou nous n’avions personne à Washington pour faire des recherches d’archives - en particulier pour nous obtenir des copies des documents de la Commission - nous avons décidé de l’intégrer à l’équipe. Plus tard, nous l’avons fait venir à New Orleans pour la maintenance des documents que nous accumulions et que nous appelions “nos archives”.
Mais ce n’est pas tout, une semaine ou deux avant que le procès demarre, Lou Ivon apprit que le jeune anglais qui était en charge de nos archives avait donné la copie de la plupart de nos documents aux avocats de la défense.
(Jim Garrison à propos de Thomas Bethell)


Tom Bethell considérait que Garrison était un fou.

Jim Garrison considérait que Bethell était une taupe.

Qui sait s’ils n’avaient pas tous les deux raison ?

Teigne warreniste
Samedi 10 août 2002 à 20h26 #4796 Modification de ce message Citer ce message
L'idée d'aller prendre une photo de Jack Lawrence à South Charleston provenait de Jim Garrison. Garrison cherchait à inculper Lawrence comme co-accusé dans une autre affaire de "conspiration" contre Kennedy impliquant le Californien Edgar Eugene Bradley. Garrison avait émis un mandat contre Bradley, mais n'a finalement jamais demandé son extradition de Californie... (James Alcock menaçait de ne pas poursuivre Bradley, s'il était extradé... car on manquait de preuve et on ne voulait pas se retrouver avec un autre affaire Shaw sur les bras...)

Garrison voulait une photo de Lawrence pour la montrer à ses "témoins" de New Orleans dans l'espoir que l'un d'eux le reconnaisse... et pour finallement essayer de "bâtir" une cause...

Tom Bethell avait comme projet de prendre une photo de Lawrence, à son insu, grâce à un télé-objectif, mais Lady Campbell a eu une idée plus lumineuse... Armée d'une caméra Instamatic, elle et Bothell se sont présentés au domicile de Lawrence en prétextant être des journalistes faisant un papier sur l'assassinat de Kennedy... Le couple Campbell-Bothell a eu droit à un exposé des théories personnelles de Lawrence sur l'assassinat du 22 novembre 63... un partisan de la Conspiration, lui-aussi !

Teigne warreniste
Samedi 10 août 2002 à 21h33 #4797 Modification de ce message Citer ce message
Est-ce que Jack Lawrence était un "Minutemen"? Je ne le sais pas, mais dans le journal de Thomas Bethell, on trouve ceci en date du 15 février 1968...

Turner mentioned what is in some ways Garrison's least explicable fault: his refusal to accept help when it is offered. In some instances these offers come from a direction which Garrison has specifically indicated interest in, and therefore ought to be interested in getting help from that quarter. Turner gave the example of Robert De Pugh, the Minuteman leader. De Pugh has indicated to Turner in an interview that he accepts Garrison's thesis that renegade Minutemen are "involved" in the assassination. He would like to see Garrison, and even has names to give him. Garrison is well aware of this offer of help, but, to date at least, refuses to see De Pugh.

Robert De Pugh, le chef national des Minutemen avait offert ses services à Jim Garrison (via Bill Turner) pour éclaircir les allégations que des "Minutemen rénégats" auraient pû tremper dans un complot pour assassiner JFK. De Pugh ne demandait qu'à ce qu'on lui fournisse des noms...

Teigne warreniste
Samedi 10 août 2002 à 22h22 #4798 Modification de ce message Citer ce message
"Thomas Bethell considérait que Garrison était un fou"

En février 1967, quand Garrison rendit publique le fait qu'il avait réouvert l'enquête sur l'assassinat de Kennedy, les yeux se tournèrent vers la Nouvelle-Orléans... et de nombreux critiques du rapport Warren affluèrent à Big Easy...

Même le FBI et la CIA, croyaient que Garrison avait peut-être trouvé quelque chose qui leur avait finalement échappé...

Mais avec le temps, il devenait évident que Garrison ne brassait que de la m*****, et de nombreux collaborateurs et admirateurs du Jolly Green Giant finirent par faire défection: Bill Gurvich, Thomas Bethell, David Chandler, etc., sans oublier les critiques Jay Edward Epstein et Harold Weisberg...

P.S.: Il y a des bases à l'affirmation que Garrison était fou... En 1951, Garrison fut démobilisé de la réserve militaire, car il souffrait de crises aigües d'anxiété et sa soeur était internée dans un institut au Mississipi souffrant de schizophrénie...

So What
Samedi 10 août 2002 à 23h52 #4799 Modification de ce message Citer ce message
Citation: Le 2002-08-10 21:33, Teigne warreniste a écrit: Robert De Pugh, le chef national des Minutemen avait offert ses services à Jim Garrison (via Bill Turner) pour éclaircir les allégations que des "Minutemen rénégats" auraient pû tremper dans un complot pour assassiner JFK. De Pugh ne demandait qu'à ce qu'on lui fournisse des noms...

Les réticences de Garrison étaient non seulement compréhensibles mais plutôt bienvenues, feriez-vous confiance aux offres de services émanant d’un assassin extrémiste et terroriste ?

Au tournant des 60’s et des 70’s, Robert de Pugh, vétérinaire de son état et coordinateur des minutemen, s’expérimentait au terrorisme bio-chimique: il avait entre autres, projeté d’introduire du cyanure d'hydrogène dans l'installation de conditionnement de l'air de l'immeuble de l’ONU à New York et aussi de développer un nouveau virus afin de le diffuser dans les principaux aéroports américains.
Rapport sur le terrorisme chimique par le Service Canadien du Renseignement de Sécurité.
Rapport sur le terrorisme biologique par le Service Canadien du Renseignement de Sécurité.

Bob De Pugh était un novateur dans son genre. S’il se croyait assez malin en demandant des noms à Garrison, sa requête sentait le coup-fourré à plein nez. Je suis surpris de constater que Bethell qui estimait que Garrison était dingue puisse accorder un tel crédit à un personnage aussi nauséabond...

A chacun ses références.

So What
Dimanche 11 août 2002 à 00h37 #4800 Modification de ce message Citer ce message
Citation: Le 2002-08-10 22:22, Teigne warreniste a écrit: Mais avec le temps, il devenait évident que Garrison ne brassait que de la m*****, et de nombreux collaborateurs et admirateurs du Jolly Green Giant finirent par faire défection: Bill Gurvich, Thomas Bethell, David Chandler, etc., sans oublier les critiques Jay Edward Epstein et Harold Weisberg...

Je suis assez d’accord pour tenir compte de certaines critiques et de prendre l’enquête de Garrison avec des pincettes.

Faut-il pour autant tout jeter ?

[ Lien Web ]

Nous savons aujourd’hui grâce aux révélations des conversations enregistrées à la Maison-Blanche durant sa présidence que Lyndon Baines Johnson, 36e président des Etats Unis, n’a jamais cru aux conclusions du Rapport de la Commission Warren.

Par contre, il suivait de très près l’investigation de Garrison pour finalement partager sa conviction sur l'hypothèse d'un complot contre Kennedy. Un complot intérieur contrairement à son premier sentiment de 1963.

Teigne warreniste
Dimanche 11 août 2002 à 01h03 #4801 Modification de ce message Citer ce message
Au tournant des 60’s et des 70’s, Robert de Pugh, vétérinaire de son état et coordinateur des minutemen, s’expérimentait au terrorisme bio-chimique: il avait entre autres, projeté d’introduire du cyanure d'hydrogène dans l'installation de conditionnement de l'air de l'immeuble de l’ONU à New York et aussi de développer un nouveau virus afin de le diffuser dans les principaux aéroports américains.

Coudonc! SoWhat, je crois que vous confondez Robert De Pugh et Ousama ben Laden... :-]

Les Minutemen étaient un "Hate Group" parmi tant d'autres... le pendant "armé" de la John Birch Society pronant ouvertement la désobéissance civile et éventuellement la lutte armée contre un gouvernement fédéral "renégat"... Garrison ne passait-il pas son temps à se plaindre d'être persécuté par ce même gouvernement fédéral??? (thême cher à la politique du Sud)

Je crois que Big Jim et De Pugh aurait fait une belle paire...

Certains entrevoyaient même Garrison sur un ticket Wallace-Garrison pour une éventuelle présidentielle...

Teigne warreniste
Dimanche 11 août 2002 à 01h11 #4802 Modification de ce message Citer ce message
Par contre, il suivait de très près l’investigation de Garrison pour finalement partager sa conviction sur l'hypothèse d'un complot contre Kennedy. Un complot intérieur contrairement à son premier sentiment de 1963.

Je ne crois pas que Johnson suivait le déroulement du "grand cirque" de la Nouvelle-Orléans parce qu'il croyait que quelque chose de valable allait en sortir, mais plutôt, parce qu'on craignait à Washington un dérapage majeur qui risquait de ternir, aux yeux du monde, l'image de la Justice américaine. Garrison était potentiellement un autre "sénateur McCarthy" exploitant une cause populaire...

Teigne warreniste
Dimanche 11 août 2002 à 01h25 #4803 Modification de ce message Citer ce message
I never believed that Oswald acted alone.(LBJ en 1973)

LBJ est mort le 22 janvier 1973...

So What
Dimanche 11 août 2002 à 01h31 #4804 Modification de ce message Citer ce message
Citation: Le 2002-08-11 01:03, Teigne warreniste a écrit: Coudonc! SoWhat, je crois que vous confondez Robert De Pugh et Ousama ben Laden...

Lisez plutôt les rapports du CSIS, ce sont les services de sécurité de votre pays non ?

Dans la troisième catégorie, soit des rapports portant sur la possession réelle d'agents chimiques par des terroristes, on peut citer :
(...)
- des allégations de la part du chef des Minutemen et vétérinaire Robert De Pugh d'avoir expérimenté un gaz neurotoxique de fabrication domestique sur un chien dans le but d'établir la dose létale minimale (Berkowitz et coll., 1972 : VI-5, citant Jones, 1968 : 37). Berkowitz signale également : «Les détails ne sont pas clairs, mais un groupe de l'organisation des Minutemen aurait apparemment participé à un complot visant à introduire du cyanure d'hydrogène dans l'installation de conditionnement de l'air de l'immeuble des Nations Unies, à New York.» (Berkowitz et coll., 1972 : VI-5);

Rapport sur le terrorisme chimique par le Service Canadien du Renseignement de Sécurité.

Dans le présent compte rendu, les attentats publiquement signalés sont classés selon leur degré de «gravité» comme suit : 1) les menaces d'utilisation d'armes biologiques, sans preuves de possibilités réelles; 2) les tentatives d'acquisition d'armes biologiques qui ont échoué; 3) les cas de possession réelle d'armes biologiques; 4) les tentatives d'utilisation d'agents biologiques qui ont échoué; 5) les cas où l'opération a «réussi».46 Dans la première catégorie, on retrouve :
(...)
- les menaces des Minutemen, un groupe d'extrême droite américain, de disséminer un virus mis au point par le chef du groupe, Robert De Pugh, en le répandant dans les grandes aérogares (Kupperman et Kamen, 1989 : 104-5). De Pugh possédait à Norbone (Missouri) une entreprise de médicaments vétérinaires appelée Biolab Corporation (Berkowitz et coll., 1972 : VI-5)

Rapport sur le terrorisme biologique par le Service Canadien du Renseignement de Sécurité.

Citation: Je ne crois pas que Johnson suivait le déroulement du "grand cirque" de la Nouvelle-Orléans parce qu'il croyait que quelque chose de valable allait en sortir, mais plutôt, parce qu'on craignait à Washington un dérapage majeur qui risquait de ternir, aux yeux du monde, l'image de la Justice américaine. Garrison était potentiellement un autre "sénateur McCarthy" exploitant une cause populaire...
Ecoutez plutôt les bandes (ou lisez les transcripts), cliquez sur l'image pour les commander sur Amazon...

Johnson a d'ailleurs publiquement livré son point de vue juste avant sa mort dans une interview accordée à Leo Janos pour Atlantic Monthly:
1. "that the assassination in Dallas had been part of a conspiracy";
2. "I never believed that Oswald acted alone...";
3. "we had been operating a damned Murder Inc. in the Carribean."


JFK Killer not alone by Professor Wilkes

P.S. A l'avenir, évitez de fournir des liens pour des sites racistes, antisémites ou xénophobes tels les sites officiels de la JBS, des minutemen, du KKK etc. Cela pourrait valoir de gros ennuis au site de Tam, voire son interdiction pure et simple. Le prosélytisme de la haine et des idées racistes est formellement interdit par la loi en Europe. Merci.

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