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Les membres de l'OAS à Dallas le 22 novembre

14 messages

Carcano
Jeudi 6 juin 2002 à 12h30 #4205 Modification de ce message Citer ce message
Bonjour à tous,

Je cherche désepérement des informations sur 2 membres de l'OAS qui auraient été vu à Dallas le jour de l'assassinat. Une photo existerait...
Est-ce une légende ?? une fausse piste ?? Sont ils en vie ??

Merci de votre aide

David
Jeudi 6 juin 2002 à 20h00 #4206 Modification de ce message Citer ce message
J'ai lu qu'il s'agissait d'un des "tramps",connu sous le nom de "Max"

So What
Vendredi 7 juin 2002 à 00h16 #4207 Modification de ce message Citer ce message
L’implication de “soldats perdus” du 1er REP et de l’OAS dans l’assassinat de JFK est relatée par William Reymond dans “JFK autopsie d’un crime d’Etat” p. 420 à 467. D’après William, deux des clochards pris en photo sur Dealey Plaza seraient des anciens de l’OAS, un français “Max” et un hongrois “Ladislas”.

D’autre part, l’enquête de William atteste de la présence de Michel Mertz à Dallas le 22 novembre 1963 et de son expulsion des USA vers le Mexique ou le Canada dans les 48 heures qui ont suivi l’attentat.

[ Lien Web ]

Correspondance de Jean René Souêtre avec Denis Morrisette


Cela ne manque pas de poser un amusant problème aux partisans de l’Ozzie lone-nut killer, l'ambiguité de la présence de Mertz et la rapidité de son expulsion...

French connection... case not closed ?

Carcano
Vendredi 7 juin 2002 à 11h01 #4211 Modification de ce message Citer ce message
Le "commandant" Michel Mertz" est un trafiquant d'héroïne reconverti dans les rangs de I'O.A.S. comme agent double. La manipulation de Mertz et de Belvisi (souvent manipulés)permet d'utiliser au maximum l'attentat-bidon commis contre le Général de Gaulle' à Pont-sur-seine, pour justifier la répression anti-O.A.S...

Mertz, un habitué des attentats et du trafic de drogue ?
Une jeune fille (Rose)arrétée quelques heures avant l'attentat (et que l'on voit au début du film de O.Stone)avait annoncé aux policiers ce qui aller se passer pour JFK. Cette fille était une "passeuse" de drogue depuis le Mexique si je ne m'abuse...

Teigne warreniste
Vendredi 7 juin 2002 à 14h33 #4214 Modification de ce message Citer ce message
[ Lien Web ]

Qu'elle est la relation entre Rose Cheramie, une prostituée, une héroïnomane, et cliente du Louisiana State Hospital de Jackson, qui prétendait avoir eu connaissance d'un complôt pour tuer le président des USA et l'Organisation Armée Secrète, dont l'action était dirigée contre Charles de Gaule... le président de la France????

Si l'on se fit au document montré plus haut, il semblerait que la présence de membres de l'OAS au Texas soit plutôt reliée à une visite future de De Gaule au Mexique... La présence de membres de l'OAS aux États-Unis ayant été signalée aux autorités américaines par le gouvernement français...

Carcano
Vendredi 7 juin 2002 à 16h03 #4216 Modification de ce message Citer ce message
Aucun rapport direct en effet entre l'Algérie Française et Kennedy, mais je trouvais étrange qu'un gars qui fasse du traffic de drogue avec le Mexique, et ait eu été "partie" prenante de complots en vue d'assassiner De Gaulle ,se trouve ce jour là sur la Grassy Knoll...Aucun lien avec Rose,donc ? Case closed ?

Teigne warreniste
Vendredi 7 juin 2002 à 17h11 #4217 Modification de ce message Citer ce message
Ne venez pas me dire que les 3 pauvres chemineaux photographiés traversant Dealey Plaza escortés de 2 policiers étaient de "dangereux assassins"... :-D

À part d'être soupçonnés de menus larçins et de vagabondage... suite à une plainte venue d'un employé de chemin de fer, la police les a finalement relâchés sans porter retenir d'accusation... elle avait bien d'autres chats à fouetter!

_________________

KAISOU
Vendredi 7 juin 2002 à 23h56 #4220 Modification de ce message Citer ce message
Des cheminots? je croyais que c etait des clochards d apres la DPD?

Teigne warreniste
Samedi 8 juin 2002 à 01h52 #4222 Modification de ce message Citer ce message
Pas des "cheminots"... des "chemineaux"!

Voir la définition de "chemineau" dans le dictionnaire...

So What
Dimanche 9 juin 2002 à 23h28 #4228 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2002-06-07 11:01, Carcano a écrit:

Le "commandant" Michel Mertz" est un trafiquant d'héroïne reconverti dans les rangs de I'O.A.S. comme agent double. La manipulation de Mertz et de Belvisi (souvent manipulés)permet d'utiliser au maximum l'attentat-bidon commis contre le Général de Gaulle' à Pont-sur-seine, pour justifier la répression anti-O.A.S...

Oui mais :

1) La répression contre l’OAS avait-elle besoin d’une autre justification que l’existence même de l’OAS ?
OAS : les secrets d'une organisation clandestine par Remi Kauffer (dossier Historia Special OAS)

2) L’attentat manqué de Pont-sur-Seine peut-il être qualifié de bidon ?

En avril 1961, Mertz est rappelé par le SDECE qui lui demande d'infiltrer l'OAS. Ainsi le 1er juin 1961, il est «arrêté» après une distribution de tracts pro-OAS, et la police trouve chez lui du matériel de propagande. Le 2 juin, il est interné au camp de Beaujon et se mêle aux prisonniers OAS. Sa mission avance. Le 20 juillet, le colonel Fourcaud, numéro 2 du SDECE, ordonne sa libération. Son travail a payé, il a obtenu des informations confidentielles sur le prochain attentat contre de Gaulle à Pont-sur-Seine.
(W. Reymond - Autopsie d’un crime d’Etat p.441)

Les services français étaient donc suffisamment renseignés pour anticiper l’attentat puis en arrêter les principaux exécutants, mais pas encore assez pour identifier alors le cerveau de l’opération, le colonel J.M. Bastien-Thiry qui fomenta une dizaine de mois plus tard, le coup du Petit-Clamart. Bastien-Thiry a été condamné à mort et fusillé le 11 mars 1963 pour l’organisation de ces deux attentats contre le chef de l’Etat qui refusa par ailleurs de lui accorder sa grâce présidentielle.


Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages...

Le vendredi 8 septembre 1961, le général de Gaulle quitta l’Élysée à vingt heures quinze pour Colombey. C’est seulement peu avant dix-sept heures que le général avait décidé ce départ en week-end et en avait averti son aide de camp, le colonel de Bonneval. Le cortège, composé de cinq voitures, celle du général et quatre voitures de protection, disposait de quatre itinéraires principaux, comportant quelques variantes, de Paris à Colombey, et le choix n’était fait qu’au moment du départ.

Le convoi roulait vite, autour de cent dix kilomètres heure, sur la route nationale 19. Après avoir traversé Nogent-sur-Seine, puis Pont-sur-Seine, il suivait une longue ligne droite quand, environ six cents mètres après Pont-sur-Seine, au moment où la voiture présidentielle passait devant un tas de sable déposé sur la berge par les Ponts et Chaussées, une violente explosion retenti, accompagnée d’un véritable rideau de flammes qui barra la route. Le gendarme Francis Marroux, conducteur de la D.S., faisant preuve d’un sang-froid extraordinaire, accéléra à fond, franchit le mur de flammes et de gravier projeté par l’explosion pour s’arrêter plusieurs centaines de mètres plus loin. Le général sortit de sa voiture, demanda si personne n’était blessé, hocha la tête avec mépris et dit seulement : " Quels maladroits! ". Le phare droit de sa voiture avait été fortement endommagé par la déflagration, le général et Mme de Gaulle changèrent de voiture et le convoi poursuivit sa route jusqu’à la Boisserie où il arriva, avant que la nouvelle de l’attentat y soit parvenue.

(Jacques Delarue - L’OAS contre de Gaulle p.61-62)


“Quels maladroits !”, même de vrais branquignols... :-]

Dans son édition datée du 12 septembre 1961, France-Soir rapporte comment un agriculteur de Longueperte, Daniel Pillet, a permis l'arrestation d'un des membres du commando de Pont-sur-Seine, Martial de Villemandy. Celui-ci, ne pouvant sortir sa voiture du petit fossé où il s'était embourbé, a fait appel à l'agriculteur et à son tracteur pour l'aider. Pour le remercier, Villemandy a ensuite offert un verre à son sauveur au café du village. C'est là que les gendarmes l'ont interpellé.


Des branquignols... ou des Lacombe Lucien...

Nous faisons alors cette constatation inquiétante : l'OAS recrute des gens très ordinaires. Il n'y a ni officier ni militaire de carrière ; aucun n'est engagé politiquement ; ils sont recrutés au hasard. Des gens comme eux, il en existe des milliers : combien risquent de se laisser séduire ? L'échec de l'attentat du Petit-Clamart, le 22 août 1962, nous amène à la même conclusion. Le plan a été méticuleusement préparé, mais les exécutants comptent des éléments connus depuis longtemps par la police, associés à des hommes recrutés au hasard, voire au tout dernier moment - ces deux attentats ont un unique organisateur, le colonel Bastien-Thiry, arrêté, jugé, condamné à mort et fusillé au fort d'Ivry le 11 mars 1963.
(Jacques Delarue - L’OAS: peu Organisée, mal Armée, à peine Secrète)


Résultat des courses au Petit-Clamart ...

Tandis que, miraculeusement indemne, le général de Gaulle s'envole pour Saint-Dizier, les conjurés du Petit-Clamart se dispersent par petits groupes. Bastien-Thiry regagne son domicile à Bourg-la-Reine. Dans les semaines qui suivent ce fiasco, autant dû à la malchance qu'aux choix tactiques de Bastien-Thiry, les conspirateurs sont arrêtés après une enquête rondement menée. (...)
L'émotion causée par cette opération, décidée par le seul Bastien-Thiry, permettra au pouvoir d'imposer plus facilement par référendum l'élection du président de la République au scrutin universel, à laquelle le miraculé du Petit-Clamart songeait depuis longtemps déjà.

(Georges Fleury - Tentative de meurtre en deux actes... manqués)


Un Coup d’Etat permanent ?

«Il tombe à pic» confiait en riant de Gaulle à son ministre de l’information, Alain Peyrefitte à propos de l’attentat du Petit-Clamart, juste avant de gagner les doigts dans le nez, son référendum. C’était «l'avertissement qu'il n'y a peut-être plus de temps à perdre» pour instaurer l’élection du Président de la République au suffrage universel notait plus tard le général dans ses mémoires...
«On sait que parmi les nombreuses tentatives d’assassinat contre le président de Gaulle, plusieurs étaient organisées par les services français, pas seulement pour compromettre l’OAS, mais aussi pour faire du général de Gaulle un miracle vivant, un être supérieur.» commentait l’officier supérieur de l’Organisation de l’Armée Secrète Jean-René Souêtre (cité par W. Reymond - Autopsie d’un crime d’Etat p.439) en ajoutant cependant :«Ce n’est pas un secret que l’OAS voulait assassiner de Gaulle mais nous n’avons jamais réussi.»

Métapolitique des Tontons flingueurs

_________________

- La psychologie, y'en a qu'une: Défourailler le premier.
- C'est un peu sommaire, mais ça peut être efficace.
(Les Tontons Flingueurs)

So What
Dimanche 9 juin 2002 à 23h47 #4229 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2002-06-07 14:33, Teigne warreniste a écrit:

Charles de Gaule... le président de la France????

Le général de Gaulle en avait deux: une aile droite plus une aile gauche...

Tant mieux pour la France et vive le Québec libre ! :-)

_________________

- J’dis pas que Louis était toujours très social, non, il avait l'esprit de droite. Quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t’aies fini. Mais il nous a tout de même apporté à tous la sécurité...
(Les Tontons Flingueurs)

So What
Dimanche 9 juin 2002 à 23h56 #4230 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2002-06-07 14:33, Teigne warreniste a écrit:

Si l'on se fit au document montré plus haut, il semblerait que la présence de membres de l'OAS au Texas soit plutôt reliée à une visite future de De Gaule au Mexique... La présence de membres de l'OAS aux États-Unis ayant été signalée aux autorités américaines par le gouvernement français...

Oui mais :

1) Ce document est daté du 1er avril 1964 et la visite du général de Gaulle au Mexique eut lieu une quinzaine de jours auparavant. C’est le 16 mars 1964 sur la Place des Trois Cultures de Mexico que de Gaulle a prononcé son discours historique sur l’amitié et la coopération avec les peuples d’Amérique latine; une allocution ponctuée du célèbre “marchemos la mano en la mano !” que Johnson, parfaitement rencardé sur les intentions françaises de ce voyage, a plusieurs fois rêver de lui piquer pour s’attribuer un peu de l’aura, certes irritante mais tellement fascinante aux yeux des responsables américains, qui pouvait entourer la personne du général.
Mexique : le câble volé (Dossier du Nouvel Obs: l’Amérique contre de Gaulle)


2) Michel Victor Mertz était un trafiquant d’héroïne introduit chez les barbouzes mais certainement plus du tout un membre de l’OAS !

Le 23 août 1961, après la nuit bleue de la veille, Mertz est replacé à Beaujon toujours en vue d'infiltrer l'Organisation de l'armée secrète. Jusqu'en octobre, sa mission se déroule bien quand, soudain, il sent le vent tourner. Le 21 octobre, sorti de Beaujon parce qu'il a reçu des menaces de l'OAS ayant deviné le coup fourré, il est pris en charge par la 3' section des Renseignements généraux de la Préfecture de Police qui assure sa protection. Le 4 décembre, alors que s'ouvre le procès des hommes ayant participé à l'attentat, Mertz et sa famille sont évacués vers le Canada.
Selon les informations découvertes par Fensterwald et réputées exactes, Mertz reprend alors ses trafics de drogue, et ce jusqu'en 1969: «A plusieurs reprises pendant les années 60, le gouvernement américain a demandé à la France de faire quelque chose contre Mertz, mais les Français ont refusé à cause de ses connexions avec le SDECE et les Gaullistes. C'était vraiment un "intouchable".» En fait depuis avril 1962, Mertz partage son temps entre la France et l'Amérique du Nord, entre le trafic de stupéfiant et le contre-espionnage. Car il n'a jamais coupé le cordon qui le relie au SDECE. Une proximité qui l'amène à engager dans son réseau des barbouzes ayant travaillé sous les ordres de l'avocat Pierre Lemarchand et pour les services de contre-espionnage.
C'est Michel Mertz qui était à Dallas le 22 novembre 1963.

(W. Reymond - Autopsie d’un crime d’Etat p.441)


3) Les services français n’ont pas attendu 63 ou 64 pour signaler à leurs homologues américains de quels réseaux de soutien les soldats perdus de l’Organisation de l’Armée Secrète pouvaient bénéficier dans les Etats-Unis d’Amérique...

14 décembre 1961. - Télégramme de l'ambassadeur James Gavin à Dean Rusk
Six mois après les premières vagues d'attentats, on aurait finalement identifié les soutiens américains à l'OAS - et aux putschistes. Gavin écrit: «Durant ces derniers jours, une rumeur se propage: la John Birch Society aiderait financièrement les ultras de l'OAS.» Cette fois, l'hypothèse est sérieuse. La John Birch Society (JBS) est une société secrète d'extrême droite, riche et puissante. Elle tient son nom d'un missionnaire chrétien assassiné en 1945 par les communistes chinois. Elle a été fondée en 1958 par un fabricant américain de jus de fruits, Robert Welch, qui se déclare fermement anticommuniste et ségrégationniste. Le budget de la JBS est de plus de 3 millions de dollars et elle compte plus de 100 000 adhérents au début des années 60, des cadres dirigeants et des industriels pour la plupart. Sa pénétration dans les milieux militaires est importante. Début 1961, le général Edwin Walker, qui commande une division de l'OTAN en Allemagne, est suspendu de son poste pour avoir ouvertement accusé le gouvernement américain de mollesse vis-à-vis du communisme. Est-il membre de la John Birch Society, comme la presse le dit ? En tout cas, quelques mois après le limogeage d'Edwin Walker, l'association des amis de ce général adhère à la JBS. Le général Challe, le putschiste, a lui aussi quitté début 1961 un poste de commandement à l'OTAN. S'est-il inspiré du général Walker, a-t-il bénéficié de l'aide de la JBS? Seule certitude: un bulletin de novembre 1964 de l'OAS, Honneur et Fidélité, indique parmi les bonnes adresses à connaître la John Birch Society.

(Vincent Jauvert : L’Amérique contre de Gaulle: Histoire secrète 1961-1969 - Annexe: La CIA et le putsch d'Alger)


Et puis, vous n’avez pas répondu aux questions puisque vous soutenez qu'au rendez-vous de tous les barbouzes, c’est quand même Ozzie l’embrouille qui a tout comploté tout seul:
1) Que faisait Michel Mertz à Houston le jeudi 21 novembre 1963, à Fort Worth au matin du vendredi 22 puis à Dallas à 12h30 lors de la même journée ?
2) Pourquoi fut-il expulsé des USA dans les 48 heures qui ont suivi l’attentat ?

_________________

- C'est quand même marrant les évolutions, quand je l'ai connu le mexicain, il recrutait pas chez tonton!
- Vous savez ce que c'est: l’âge, l'éloignement. A la fin de sa vie, il s'était lancé sur le reclassement des légionnaires.
- Ah si c'est une œuvre, c'est autre chose!
(Les Tontons Flingueurs)

bagdaf
Vendredi 1er avril 2005 à 21h01 #14407 Modification de ce message Citer ce message
Le lien entre l'algérie et JFK: les barbouses ?!?

SGIAN DUBH
Vendredi 8 avril 2005 à 22h30 #14508 Modification de ce message Citer ce message
Kennedy, encore jeune Sénateur, avait critiqué la politique coloniale de la France en Algérie et ouvertement souhaité l'indépendance de ce pays (riche en pétrole...) au milieu des années 50 : il est certain que les gens de l'OAS quelques années plus tard n'avaient pas oublié... de là à les voir en exécuteurs....

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